4 compétences complémentaires

Jean-Jacques Birgé  Compositeur de musique, réalisateur de films, auteur multimédia, designer sonore, écrivain, Jean-Jacques Birgé envisage la musique essentiellement dans la relation audio-visuelle, ou du moins dans sa confrontation aux autres formes d’expression artistique.
Fondateur des Disques GRRR, il fut l’un des premiers synthésistes en France dès 1973, et avec Un Drame Musical Instantané le précurseur du retour au ciné-concert en 1976. À partir de 1995, il devient l’un des designers sonores les plus en vogue du multimédia et le spécialiste de la composition musicale interactive, cherchant à approfondir les effets de sens et à développer un éventail d’émotions toujours plus large.

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Mikaël Cixous  Formé à l’École des métiers de l’image des Gobelins en conception-réalisation multimédia, Mikaël est passé des marges de ses cahiers d’écolier à la tablette graphique et à l’écran pour dessiner, animer et concevoir illustrations, animations et ergonomie d’interfaces de média numériques.

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Sonia Cruchon  Dans la production multimédia depuis 1996, elle a animé avec bonheur des équipes parfois nombreuses, dialogué avec des clients d’horizons hétéroclites, géré des projets aux budgets et temps de production bien différents. A son métier de chef de projet éclectique s’ajoute une compétence de conception multimédia et de réalisation vidéo.

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  Mathias Franck  Débutant sa carrière en 1991 comme ingénieur de développement logiciel dans le domaine de la radio et télédiffusion (MacOS X / Object Pascal / C), Mathias résoud des problématiques techniques variées : pilotage de matériel vidéo, contrôle à distance d’automates de mesure, Interfaces graphiques Windows évoluées (C++ / MFC, CORBA – Multithreading). Il réalise le logiciel de plusieurs installations interactives d’art numérique, et développe des outils de régie-vidéo, ou d’aide à la création vidéo.

 

Les inéditeurs ?

« Il ne s’agit pas de représenter un spectacle qui a achevé son cours (œuvre morte), mais d’entraîner le spectateur dans le cours du processus (œuvre vivante). » 

S.M. Eisenstein

L’accès du grand public à de nouvelles machines technologiques excite chaque fois l’imagination des artistes, leur suggérant des œuvres nouvelles. Comme il en fut des CD-Roms ou d’Internet à leur création les tablettes numériques, et l’iPad en particulier, présentent des espaces de liberté qui seront plus tard engloutis par le commerce et les services. Avant cette récupération inéluctable, les champs d’expérimentation et d’invention s’ouvrent aux rêveurs, constructeurs de nouveaux mondes. À chaque support correspond un type d’œuvres et chaque œuvre implique un support approprié. Aujourd’hui les tablettes permettent de renouer avec l’interactivité en proposant des interfaces sensuelles intuitives. Les inéditeurs, à la fois auteurs et praticiens, ont choisi de travailler ensemble dans un esprit de collaboration ludique et créatif sur des projets utilisant les étonnantes propriétés de ces nouvelles machines. S’ils mettent en commun leurs savoirs et leurs expériences ils souhaitent également les partager avec d’autres auteurs qui trouveront chez eux une écoute et un savoir-faire qui vont de pair. Enfin chaque œuvre prendra tout son sens entre les mains du public grâce aux ressources de l’interactivité qui, comme l’improvisation, réduit le temps ou les distances entre la création, l’interprétation et l’appropriation…